SBM-IBK: rupture consommée

Sur les frasques et les casseroles de l’ancien Premier ministre, les révélations se poursuivent. Une semaine après la publication de ‘’Soumeylou Boubèye Maïga, homme double’’, un autre article intitulé ‘’SBM un homme sans honneur !’’ met à nu un plan diabolique de déstabilisation du régime du Président IBK. Selon cet article largement repris par plusieurs sites d’information SBM serait dans une logique funeste de vengeance contre le Président IBK et sa famille, notamment son fils ainé l’honorable Karim KEITA, coupables à ses yeux de sa dégringolade. A charge encore de l’ancien Premier ministre qui semble déjà en campagne pour 2023, […]

Majorité présidentielle: le parti ADEPM se retire

Suite à a réunion extraordinaire du 21 juillet 2019 après concertation la base, le Parti ADEPM (Alliance démocratique du peuple malien) a décidé de mettre fin à son appartenance à l’EPM et à son soutien au Président de la République. Pour son président de Aboubacar Sidiki Fomba, le parti ADEPM se veut une ‘’force de résistance contre l’Accord d’Alger de partition du Mali’’, la révision constitutionnelle, la prorogation du mandat des députés.

Soutien aux actions du Président IBK : Le Collectif ‘’Défendons le Mali’’ est né

La Pyramide du souvenir a servi de cadre ce samedi 12 janvier 2019, au lancement du Collectif ‘’Défendons le Mali’’ qui a pour slogan ‘’Anw Ta Yé Mali Ko Yé’’. C’était à travers un point de presse animé par la présidente dudit Collectif, Mme SIDIBE Fatoumata SACKO dite Djiné. Ce collectif qui vient d’être lancé revendique plusieurs organisations membres dont : KÈ NYÈRÈ YÉ ; MALI IBK, AJA ; IBK DOUBLE 2018 ; MALI UN PEUPLE ; ARC-EN-CIEL ; JEUNESSES ACTIVES DU MALI ; ANTE A BANA, etc. A l’entame de ses propos, la présidente du Collectif a eu une pensée pieuse et émue pour les civils […]

Présidentielle malienne de 2018: Mara se disqualifie

En déclarant : « nous ne voulons ni d’IBK, ni des autres acteurs politiques de Mars 1991 », le secrétaire politique et porte-parole de YELEMA commet une énormité politique rarement égalée dont la conséquence logique ne devrait être que de disqualifier son Président, Moussa MARA, pour la présidentielle qui se profile à l’horizon. Cela, pour au moins trois raisons essentielles.